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©Marie-Pierre Dieterlé

Ce qui me plaît le plus, c’est travailler dans la collecte de données jusqu’à l’exploitation de l’information collectée. On donne du sens aux données pour en tirer des conclusions.

A l’école, je me sentais bien, j’aimais beaucoup la logique et l’algèbre qui demandent un esprit critique.

Quand j’ai pris mon premier cours d’algorithmique, j’ai vu qu’en fait, c’est comme faire un puzzle.

Surtout il ne faut pas se comparer aux autres, ce n’est pas constructif, mais utiliser ses doutes pour faire mieux.

Extrait du texte de l’interview