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©Marie-Pierre Dieterlé

Ce que j’aime vraiment en maths, c’est la rigueur qui y est attachée. Quand on rend son travail, la réponse est juste ou elle est fausse, indépendamment du correcteur. 

Je fais ce qu’on appelle des maths appliquées, c’est-à-dire que les modèles mathématiques que je regarde sont appliqués à des situations concrètes comme la physique, les sciences sociales ou la biologie.

On peut choisir ses collaborateurs, les sujets sur lesquels on veut travailler, organiser nos journées comme on veut. C’est une grande liberté que je trouve très attrayante.Il ne faut pas se dire que ce n’est pas notre place, qu’on n’en est pas capable.

Si on en a envie, il faut essayer, il faut se donner les moyens.

Extrait du texte de l’interview